FILMS SCIENCE FICTION / FANTASTIQUE
1. "Le village" de M. Night Shyamalans.
Un film brillant, qui réussit contre toute attente un improbable équilibre des genres entre le film d'épouvante, le film philosophique, le film d'amour et le film d’époque.
Vous y allez pour voir un film d'horreur, c'est raté, Night Shyamalan vous emmène dans une histoire d'amour rare et magnifique ou le héros n'est pas celui qu'on croit, un filmage minimaliste taillé au mm, une musique superbe, un casting impressionnant avec un Adrien Brody appâtant, une Sigourney Weaver étonnante. Une réflexion sur l'Amérique. La mise en scène fascinante et soignée et une excellente direction d'acteurs, Shyamalan confirme qu'il est un chef d'orchestre. Confirmant l'inclination de son réalisateur astucieux, ce faux film d'épouvante est réellement pourtant un film d'horreur, d'une horreur politique et sociale plus que celle du grand-guignol cinémato-horrifique.
Dépositaire d'un cinéma à la forme extrêmement complexe, tant dans son style que dans son propos, manipulant son spectateur jusque dans les dernières minutes de l'histoire, Shyamalan traite ici, de façon assez perverse, de l'impossibilité de l'innocence dans une société qui s'est vouée au mensonge. Et sous cet angle, ce film ambitieux prend une apparence très noire, lorsque le désir de protection de la communauté humaine est renvoyé vers les dérives sectaires, l'emprise de la peur omniprésente (chacun y verra son fanatisme préféré : fondamentalisme protestant, scientologie ou marxisme...), et la responsabilité collective au crime primordial comme secret nécessaire à la préservation du lien social.
La présence du réalisateur-démiurge, se plaçant lui-même, en miroir au centre de son dispositif panoptique, ne fait que confirmer sa position de moraliste, contemplant depuis ses écrans de contrôle la férocité d'un monde qui s'est construit sur l'effroi et qu'il choisit de mettre à distance. M.N.Shyamalan nous montre sans pudeur le visage d'une amérique et de ses craintes, ses démons, et en profite au passage pour nous faire une leçon de morale sur nos choix de vie d'un peuple malade. Il est un de ces trop rares réalisateurs qui préférent un bon jeu d'acteur à de gros effets spéciaux, et les acteurs sont justement sublimes dans leurs roles... Un film a voir et a revoir, et surtout à ne pas oublier! 2. "Bienvenue à Gattaca" de Andrew Niccol
Bienvenue à Gattaca est un film magistral au scénario intelligent remarquablement mis en scène par Andrew Niccol. Les acteurs sont excellents, la musique est sublime tout comme les décors. Un film rare d'une grande beauté. Dans le futur de Gattaca, l'architecture glacée des bâtiments ne sont que le reflet de la froideur de l'âme. La tare humaine est traquée dans les gênes de l'embryon. Extrapolation des dernières découvertes génétiques, le film d'Andrew Nicoll est basé sur une citation du prix Nobel de médecine James Watson, qui a reçu le prix en 1962 avec Wilkins et Crick : " Nous avons longtemps pensé que notre futur était dans les étoiles, maintenant nous savons qu'il se trouve dans nos gênes ". Ces trois Nobel ne sont pas n'importe lesquels puisque ce sont eux qui ont découvert la double hélice de l'ADN Binvenue à Gattaca est un film d’anticipation, si situant dans « un futur proche ». Le thème principal du film est la génétique. Le monde décrit par Niccol est régit par la perfection génétique. Niccol propose aussi une sous-intrigue policière, où encore une fois, la génétique est omniprésente. Cette intrigue secondaire s’imbrique parfaitement au métrage, tout comme l’intrigue amoureuse, avec la sublime Irène (Uma Thurman). Bref un film magnifique à voir impérativement et surtout à méditer pour les questions philosophiques q'il soulève et qui sont plus que jamais d'actualité. 3. "Le seigneur des anneaux" de Peter Jackson
Vincent (Ethan Hawke), lui est un enfant naturel, et donc plein de défauts. Il est condamné à des sous métiers. Il va pourtant rencontrer Jérôme (Jude Law), handicapé suite à un accident, et prendre son identité pour réussir son rêve : partir dans l’espace.
Niccol soulève une question qui a encore et toujours une grande place aujourd’hui : celle de la génétique. Dans le film, Vincent a un frère, qui lui a été conçu génétiquement. Vincent, déjà délaissé par la société, va également l’être par ses parents…Mais pourtant, il vaut autant que son frère, si ce n’est plus.
Le film porte un superbe message sur la volonté pendant tout le film, et prend particulièrement vie dans une scène bouleversante : Vincent et son frère font une course de nage en mer, comme ils faisaient alors enfants. Vincent bat son frère et lui explique son secret : « je n’ai jamais pensé au retour » !
Niccol fait un film d’anticipation avec une économie de moyens surprenante (l’ambiance rétro est à ce titre savoureuse), il ne cède pas au spectaculaire des effets spéciaux. La photographie est une merveille à tous les instants : elle est signée Slawomir Idziak (qui a travaillé avec Kieslowski). Les acteurs (du premier aux seconds rôles) sont tous talentueux et font preuve d’une classe certaine.
Ce film n'est clairement pas un film que l'on a intérêt à regarder un soir où l'on veut se reposer, peinard, en mettant le cerveau sur off. Le principal intérêt du film repose sur les questions qu'il amène, en y répondant de manière indirecte, ou tout du moins de manière non explicite. Ces questions sont d'ordre éthique : faut-il ou non ficher l'ADN des individus, faut-il autoriser la modification de l'ADN afin d'obtenir des enfant parfaits, etc… Tout le film repose sur l'hypothèse que nous ayons répondu oui à toutes ces questions, et l'idée est ainsi poussée au maximum.
L'obsession constante de Vincent pour son cacher son ADN est ainsi saisissante. De même, la façon dont les personnes jugent les autres en fonction d'une analyse de leur ADN en dis long sur leur manière de penser. Chaque personne appartient à une classe qui dépend directement de son génome, établissant un nouvel ordre social. L'un des éléments qui m'a fait tout particulièrement aimer Gattaca, c'est l'évolution des personnages : au début, Jérôme m'éprise Vincent à cause de son génome, puis, petit à petit, il apprend à l'apprécier, jusqu'à la dernière minute du film où l'on se rend compte que Jérôme a enfin compris que ce qui était important, à savoir les personnes et pas leur génome.
Tout cet aspect éthique est donc, à mon avis, de loin le plus intéressant dans Bienvenue à Gattaca, en ceci qu'il mets en évidence les problèmes que la génétique traîne avec elle, en les amplifiant au maximum.
Le seigneur des anneaux de Peter Jackson est sans conteste la meilleur adaptation de roman jamais réalisée. On est tout de suite aspiré par la "Terre du Milieu". Chaque image est un régal pour les yeux.Tout ce qui faisait l'essence des livres est là.
Bien évidement Jackson ne pouvait pas tout mettre, mais il a compris le livre et le film fourmille de détails.Peter Jackson fait montre de beaucoup d'application pour retranscrire les univers décrits par Tolkien (Fondcombe est splendide, les mines de la Moria sont stressantes, la tour d'Isengard est renversante de beauté). On arrive à bien cerner les caractères des personnages. Certains sont remplis d'ambiguité comme Boromir (Sean Bean étonnant) ou Galadriel (Cate Blanchett mystérieuse à souhait!). Les musiques sont selon moi les plus belles jamais faites pour un film. Ells sont magnifiques notamment le thème principal ou le thème de la mort de Gandalf...Les dialogues sont fouillés et jamais caricaturaux. Les paysages sont d'une beauté saisissante tout comme le travail titanesque fourni par l'équipe de W.E.T.A. En effet les magiciens de la technique ont fait des merveilles. Les costumes sont impeccables. Surtout quand ont sait que tout doit être créee dans un film d'héroic fantasy.Le casting est également à la hauteur de la technique. Tous les acteurs correspondent réelement à leur personnage. Le remplacement de dernière minute de Viggo Mortensen pour le rôle d'Aragorn était une pierre essentiel au succès du film. Car en effet on aura du mal a relire "Le Seigneur des Anneaux" sans immaginer Ian Mc Kellen en Gandalf, ou Elijah Wood en Frodon. Peter Jackson à su gérer son équipe de main de maître. Il a su couper dans le livre aux bons endroits(Exit Tom Bombadill qui n'apportait rien de plus à l'histoire)et scénariser son film tout en conservant l'esprit de Tolkien. Insérée des répliques en Elfiques étaient par exemple une idée aussi lumineuse que la lumière d'Elendil. On sent que chaque race de la Terre du Milieu a été étudié de façon très poussée. Hobitts, Nains, Elfes, Orques, Magiciens, et Hommes ; tous ont une façon différente de parler, de se mouvoir.
On ne peut qu'admirer avec quelle Maestria Jackson incorpore le problème de la taille ; différentes selon les races. Tout cette puissance créative au service de ce que beaucoup qualifie comme l'oeuvre majeure du XXème siècle. Chaque note de musique une délectation pour les oreilles.
Bref, un travail de titan de Peter Jackson! Si Monsieur Tolkien était encore de ce monde, je pense qu'il aurait été ravi par l'adaption de l'oeuvre de sa vie. Pour encore plus de plaisir préférez les versions longues qui rendent l'univers plus riches et qui apportent plus de réponses.
FILMS HISTORIQUES:
1. "Le Dictateur" de Charlie Chaplin
Ce film est ouvertement inspiré par le régime nazi mis en place par Hitler. Le dictateur incarné par Chaplin est largement inspiré par celui-ci et le personnage de Benzino Napoloni fait penser au premier coup d'œil à un autre dictateur, l'italien Benito Mussolini. Bien que réalisé avant le début de
Incontournable. Incontournable car dès 1937 (lorsqu'il met en chantier le projet, le film sortant en 40) Chaplin offre au monde un visage cruellement fidèle de Hitler. Plus que la caricature tordante, c’est l’incroyable subtilité du propos de Chaplin qui frappe. Chaplin a conscience des drames qui se jouent sur la scène internationale et il en tire un film d’une puissance phénoménale.
La scène ou le dictateur joue dans son bureau avec le globe terrestre est absolument magique et d’une force d’évocation saisissante. Le discours final est bouleversant. Une véritable leçon d'humanité. Une ode à la vie, à l'espoir. Personne n'a jamais fait mieux depuis...
J'adore tous les films de Chaplin mais celui ci est celui que je préfere. A Voir d'urgence !!!
Pour en savoir plus sur ce film visionnaire et à l’écho malheureusement toujours d’actualité : http://www.mk2.com/chaplin/home.html
2) La Liste Shindler
La Pologne en
Steven Spielberg n'a pas cherché à rafraîchir la mémoire de ses contemporains, mais simplement à raconter au mieux et en collant le plus à la réalité, l'horreur de la période, et la grandeur de l'oeuvre de Schindler. Son récit prend le parti de la sobriété, confirmée par l'usage du noir et blanc.
Ce film est certainement la plus grande dénonciation que l'on ai jamais faite des horreurs Nazie, un véritable hymne à la tolérance et à la vie.
4. "Jeanne D'Arc" de Luc Besson
Grandiose. Luc Besson signe avec Jeanne d'Arc un chef d'oeuvre complet et certainement le meilleur de sa carrière. Très intelligemment, cet indéfinissable film se place à la frontière du logique et du surnaturel nous laissant le choix entre deux interprétations tout aussi plausibles l'une que l'autre. Le scénario est écrit avec une ingéniosité et une imagination rares. Le moindre détail y a son rôle. Il est intéressant d'observer à combien de reprises il emprunte une voie puis la reprend à contre-pied. Cela crée un bon nombre de paradoxes, volontaires bien sûr, et un peu comme Jeanne elle-même : si forte et fragile, si calme et impulsive, si sage et violente... La réalisation est sans faille. Extraordinaire. Terriblement entraînante. Elle nous fait vivre ce drame épique grandeur nature. Les plans sont magnifiques, le montage extrêmement rythmé, presque mélodique au point que même les scènes de guerre, si souvent lassantes dans d'autres films deviennent ici captivantes. Pas une seconde on n'oublie la beauté de l'image, la clarté du son. Et voici le point le plus inoubliable : l'interprétation. Vincent Cassel et Tchécky Karyo, toujours aussi particuliers convainquent véritablement car ils correspondent complètement à leur personnage. John Malkovich et Faye Dunaway n'attirent que très peu de sympathie, ce qui est voulu. Mais l'immense révélation n'est autre que Milla Jovovich. Elle est totalement bouleversante dans ce rôle, qui restera sans doute le meilleur de sa carrière.
Enfin, dernier point fort, la voie que prend le film : ici Jeanne est une humaine, pas une petite sainte martyr, et ça on ne l'oublie jamais. Le message du film : "On ne peut pas tuer au nom de Dieu" est malheuresement toujours d'actualité, avec tous ces conflits religieux sanglants dans le monde (Israel-Palestine, USA-Irak,...). Plus jamais je ne veux entendre parler de Guerre "Saintes" ou de déclaration de guerre justifiés par des convictions religieuses. Comment peut on se declarer croyant et proner la violence ou la vengeance. Le message de Dieu, je le rapelle pour ceux qui ont oubliés, c'est "Aimez vous les uns les autres". A mediter... Je vous conseille fortement de lire cette analyse du film très interessante : http://www.philophil.com/philosophie/croyance/Jeanne_d_arc.htm FILMS MANGAS : 1. "Le Tombeau des Lucioles" de Isao Takahata
Le Tombeau des Lucioles, oeuvre née d'un traumatisme (le bombardement atomique subi par les villes d'Hiroshima et de Nagasaki), est un film sublime, en tout point réussi, que personne n'a le droit de réduire à un "simple" dessin animé. Son rythme délicat, parfois presque poétique, plonge le spectateur dans un monde déchiré, blessé et qui se cherche. Cet animé nous dépeint l'horreur de la "grande" guerre et ses conséquences tragiques sur la vie quotidienne des civils japonais. Très loin des considérations manichéennes de nombre de superproductions hollywoodiennes au sujet de cette guerre, ce film nous impose la vision de la décadence sociale engendrée par ce type de conflit. Une leçon de respect vis-à-vis du peuple japonais, qui, souvent loin des considérations politiques de ses dirigeants de l'époque, a pourtant subi de plein fouet l'atrocité de cette guerre.
Ce dessin animé est le plus émouvant, le plus triste qu'il m'ait été donné de voir. Les musiques sont si magnifiques et si mélancoliques à la fois. Nous assistons, impuissants, au drame qui touche un frère et une soeur, très proche et très complice, après la mort de leur mère. Plus le temps passe et plus la situation devient critique... La nourriture commence à manquer et Seitsuko, la petite fille, s'affaiblit...
Ce qui marque au premier abord, c'est à quel point ce film est humain. Oui, c'est le terme, "humain". Notre espèce est ici appréhendée dans toute sa dimension. En cela, je trouve le film très intelligent. L'homme est destruction et chaos, l'horreur de la guerre en est témoin. L'homme est envieux et cupide, telle une tante aveuglée par cet élan patriotique qui oublie que le plus important est parfois plus proche qu'on ne le croit...Mais l'homme est aussi amour. Quand ce tisse ce lien entre les êtres rien ne peu le déchirer. Seita et Setsuko avec cette fraîcheur et cette candeur propre à l'enfance vont se retrousser les manches, faire face au monde entier. Parce Que Isao Takahata ne fait pas de caricature, parce qu'il s'interroge sur la nature humaine avec une telle justesse, il touche à l'universel. Mais ce film n'est pas seulement intelligent, il est surtout intimement poétique. Setsuko est magnifique, le coup de crayon prend vie, le personnage est (et ça en devient troublant) vivant. Seita quant à lui grandit trop vite, déjà il prend à bras le corps le destin de sa sœur. Si son courage ne failli pas, la dure réalité n'en est que plus accablante. Nos deux héros sont liés par l'amour qu'ils se portent, par delà la vie, au-delà la mort. Je n'oublierai certainement jamais ce film, il m'a profondément ému. Un film qui ne peut vous laisser indifférent, de par l'émotion et le message qu'il fait passer à travers les images,la musique et surtout la complicité entre un frère et sa soeur. Isao Takahata réalise là un film magnifique, bouleversant mais surtout profondément humain.
FILMS DOCUMENTAIRES : 1. "Fahrenheit 9/11" de Michael Moore
Oui, ce film est partisan. Oui, ce film est un film anti-Bush. Encore heureux ! Difficile de ne pas être anti-Bush quand on n'est ni arabophobe, ni islamophobe et surtout quand on connait les faits. Ce film est parfois comparé à celui de William Kamel "Le Monde Selon Bush". Les deux films sont clairement complémentaires. Celui de Kamel propose une vision de l'exterieur des agissement de l'administration. Il tente d'analyser les réseaux, les influences, les conflits d'intérêt. Le film de Moore est une vision de l'intérieur et clairement plus viscérale. Moore montre ce que les européens ne voyaient pas bien depuis le vieux continent, c'est-à-dire le climat d'hystérie entretenue par les médias et le gouvernement. On peut mieux discerner dans quel monde fantasque le traumatisme de 9/11 a permis de faire plonger les américains et la façon dont la psychose a été entretenue, attisée. L'on n'apprend rien de nouveau sur le mensonge Irakien, pour peu qu'on est déjà suivi l'affaire. En revanche, les images de guerre sont là pour nous faire réagir et nous révolter, si necessaires. C'est un film à l'américaine, donc très émotionnelle, avec des témoignages poignants, qui bien sûr ne milite pas pour une analyse froide des tenants et des aboutissants, mais clairement pour la condamnation d'une guerre crapuleuse. Notons que Moore n'accorde pas un seul commentaire au problème de la religiosité des positions de Bush, peut-être parce que le sujet est trop sensible aux US, mais peut-être aussi pour ne pas entretenir ou ne pas se laisser déborder par l'amalgame mystico-guerrier que Bush a tenté de faire avaler à tout le monde. Ce document a aussi le mérite de nous proposer une chronologie des évenements depuis l'election catastrophique de Bush jusqu'à aujourd'hui. Un film à voir absolument. Il faudrait surtout que ceux qui n'ont pas du tout envie de le voir fassent un grand effort et le fassent tout de même. Ce sont eux qui ont le plus à apprendre.
2. "Bowling for Columbine" de Michael Moore
Classé comme "personnage dangereux" par
Michael Moore a le courage de dénoncer la folie des armes aux Etats-Unis qui cause la mort de tant d'êtres humains et la manière dont les médias entretiennent la peur et conditionnent l'opinion publique. Heureux qu'il y ait des gens comme Michael Moore, qui nous montre avec objectivité, ce que nous ne voyons et ne verrons jamais au journal télévisé!! A voir absolument!!!!
Autres Documentaires très interressants : Le Monde selon Bush de William Karel. Pour en savoir + sur ce doc : http://www.dvdfr.com/dvd/critique.php?id=15427 Un coupable ideal de Jean-Xavier de Lestrade. Pour en savoir + sur ce doc : http://www.filmdeculte.com/autour/autour.php?id=14
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Commentaires