Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 15:03

Bonjour à tous !!!

Pour ceux qui ne sont pas au courant j'ai crée un autre blog beaucoup plus visité que celui ci  et avec des articles plus récents : Voici l'adresse :

http://samgamji4.skyblog.com/

Bonne visite !!!!!!

et merci pour vos commentaires !!!!!!

 

 

A Bientot !!!!!!!!!

Miaoooooon !!!!!!

Par SAM GAMJI - Publié dans : Liens
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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 12:12

Bonjour à tous

Bienvenue sur mon Blog.

Pour accedez aux articles qui ne sont pas presents sur cette page : cliquez  sur celui qui vous interesse dans la liste à gauche.

N'hesitez pas à laisser des commentaires pour réagir à un article, donnez votre avis ou tout simplement  pour pour m'annoncer votre visite.

Bonne Lecture

@+

Sam

Par SAM - Publié dans : Mon cinema ( Le Village, etc...)
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Lundi 1 mai 2006 1 01 /05 /Mai /2006 11:58

Voici mes 2 nouvelles guitares :

_ Une Guitare JACKSON performer PS4 pour le métal

_ et une guitare YAMAHA EG112 pour le rock

Voici les photos :

Par SAM GAMJI - Publié dans : Ma Musique (Deftones, etc...)
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /Avr /2006 19:02

Deftones

Si tu ne connais pas encore le groupe clique voici quelques videos  :

 http://www.youtube.com/watch?v=SNAZttLKexY&search=deftones%20 

http://www.youtube.com/watch?v=q5NV1kaZn8M&search=deftones

http://www.youtube.com/watch?v=M5ZZbtev_dU&search=deftones

http://www.youtube.com/watch?v=jnVp1g2F1kA&search=deftones

Les Deftones ont toujours été un groupe à part. Evidemment instigateur, bien malgré lui, d’une nouvelle vague assimilée au néo-métal, le groupe de Chino a très vite pris le parti de prendre la tangente par rapport à toute cette nouvelle scène dans laquelle il ne se reconnaissait pas vraiment.

Les Deftones ont prouvé tout au long de leur carrière qu'ils étaient capables d'évoluer musicalement et de ne pas rester consigné à un style trop "cliché". Chaque album a son atmosphère propre et chaque pièce a contribué à définir l'essence même de leur style: à la fois sensuel et violent, mené par la voix déchirante et passionnée de Chino Moreno et à la guitare brutale de Stephan Carpenter.




  Le 1er album sorti est "Adrenaline" Cet album , est certes un peu moins raffiné que les deux autres est pourtant d'une grande qualité : des mélodies envoutantes et enervés, pas une seule chanson n'est mauvaise . il deborde d'énergie sans pour autant être lassant , ce qui est rare pour un album de métal ! J'adore en particulier nosebleed et root !

Le deuxieme album "Around The Fur" sorti en 1997 reste mon album préféré du groupe. Avec cet album, Deftones nous a pondu l'album le plus sensible (ce qui ne va pas dire le plus doux) et le plus beau de tout le registre métal des années 90. La voix de Moreno tellement trippante est admirablement servie par ses trois acolytes ; des riffs puissants, une basse impeccable et le meilleur batteur de métal que je connaisse. Avec Around the Fur, Deftones a su allier à perfection un son a la fois heavy (comme celui de Adrenaline) et très mélodique (comme on le verra sur White Pony) grâce à la voix magnifique de leur chanteur charismatique. Les Deftones peuvent se vanter d'avoir introduit un nouvel élément dans le genre : l'émotion. Bref un album à acheter d'urgence. J'irais même jusqu'à dire THE Album !

Le troisieme album "White pony" est sorti en 2000.  C'est un de leur album les plus travaillé (et avec des influences nouvelles comme The Cure) et également un album qui tranche avec le reste de la discographie du groupe, Le cd commence avec Feiticera où le riff de Stephen étonne, où le jeu de batterie est aérien, posé moins brut de décoffrage que sur les productions précédentes. On sent tout de suite une autre patte, une évolution certaine du groupe vers quelque chose de plus rock. Puis survient Digital bath...encore une fois tout est différent, autre....des choses sont omises d'autres rajoutés, mais rien n'est comparable....On ressent aussi une certaine évolution rapport à la voix de Chino beaucoup plus posée et surtout beaucoup plus chantée..Depuis ce poney blanc, elle peut se placer au panthéon des grandes...au panthéon de celles qui font vibrer au meme titre qu'un Maynard...Et il s'avère que cette comparaison n'est pas volée. Sur le titre Passenger la voix divine apparait ...Deux génies pour une chanson qui ne restera pas anecdotique....un réel met qui se savoure à chaque fois avec une intensité palpable, une émotion à fleur de peau.  Quand à l'album, il laisse la part belle aux experimentations qu'elles soient : électroniques, au niveau des riffs et des autres instruments...En effet, Delgado prend une toute autre ampleur ici et ne se contente pas de trois sons au cours de l'album. Il pose lui même ses ambiances et donne au tout encore plus de corps, permet aux compos de s'envoler...Ici elles s'allongent et des fois s'évadent vers une musique beaucoup plus intimiste, plus personelle comme dans Pink maggit où l'émotion prend petit à petit son ampleur pour exploser au gré des chuchotements de Chino. Mais l'album est loin d'être mièvre, il sait se faire puissant. Ici nous n'avons pas affaire à des ballades mélancoliques, mais à de réelles compos déroutantes. Il y a  qu'une seule chanson que je n'apprecie pas sur cet album c'est "Elite". Trop violente est eloigné de l'ambiance planante du reste de l'album.    Cet album est par ailleurs loin d'être acessible... ceux pour qui White pony se résume à Change peuvent aller se rhabiller.Il est nécessaire et préférable de s'y immerger entièrement et de l'écouter d'un bout à l'autre. On ne peut pas le classer au sein de la discograhie des Deftones, car il se situe complètement à part...sur une autre galaxie musicale. Grâce à cette galette, le groupe a pu pousser le néo dans d'autres retranchements et prouver que pendant qu'un genre meurt et s'enlise....d'autres arrivent a évoluer de facon personelle et sensible...

Le 4eme album eponyme "deftones" de deftones est sorti en 2003. Sensibilité, émotion, et gros son (dès l’entrée fracassante de Hexagram ; une grosse claque, croyez moi) agrémentés d’un zeste de mélancolie. La recette est toujours la même : les plaintes, complaintes et gémissements de la voix languissante de Chino nous transportent.

Il y a egalement le fameux "B-sides and rarities " qui est sorti fin 2005 pour nous faire patienter en attendant la sortie du 5eme album. Il renferme un CD 14 titres, un DVD de 12 clips et un magnifique livret avec des photos du groupe. On retrouve sur le CD des version acouistiques absolument sublimes ! La voix de Chino est magnifique. Bref cet album vous prends aux tripes. A ECOUTER D'URGENCE !!!!!!

 

Formé à la fin des années 80 à Sacramento le groupe est alors composé de Stephen Carpenter (guitare), Abe Cunningham (batterie), et Chino Moreno (chant), Chi Cheng ne les rejoindra qu’après quelques concerts. Aidé par l’argent récolté par Stephen Carpenter après qu’il se soit fait renversé par un conducteur ivre le groupe commence à tourner et à se former son identité.

Qu’il s’agisse du premier opus Adrenaline ou de l’étonnant White Pony, le groupe parvient toujours à retranscrire avec sincérité son message. Foin ici du bourrinage sans fondement qui n’est que trop la marque des groupes qui sont heavy parce qu’il faut l’être. deftones ne s’énerve pas en vain et surtout, deftones sait se calmer avec superbe. Il faut sans nul doute y voir le résultat de la fusion de quatre approches de la musique, qui se confrontent (s’affrontent même parfois !) pour aboutir à la rencontre improbable du metal prôné par le guitariste Stephen Carpenter, d’une voix à la chaleur peu commune et d’une section rythmique partagée entre des lignes de basse souvent simples et directes et un jeu de batterie loin des stéréotypes métal mais pourtant toujours facile à aborder. C’est dans cette association –virulence des guitares et intensité vocale- que deftones séduit d’abord. On s’étonne de voir à quel point Chino sait s’adapter aux circonstances pour finalement s’en rendre maître : jonglant sans peine entre une agressivité sans demi-mesure (voyez 7 words, My Own Summer (shove it), Elite et When Girls Telephone Boys !) et, bien souvent dans le même morceau, une sensibilité à fleur de peau, la voix du frontman marque les esprits. 

 Passés les premiers temps où l’on aura aimé deftones pour ses riffs et son leader, l’on pourra se plonger plus avant dans la complexité du groupe. Car si deftones fait des merveilles de simplicité (incroyable Be Quiet And Drive, titre techniquement presque enfantin et pourtant chargé de richesses que foule de groupes qui passent leur temps à branler les manches de leurs guitares sur fond de double pédale forcenée pourrait envier), il y a aussi chez eux une certaine profondeur, pour laquelle on hésitera pas à réserver des moments privilégiés. Indubitablement, des albums tels que White Pony ou l’éponyme ne peuvent s’écouter uniquement d’une oreille distraite. Les ambiances mises en oeuvre mais surtout la richesse du son de ces albums appellent à une immersion qui dépasse le caractère immédiat de titres tels que ceux d’Adrenaline ou le très écorché Head Up sur Around The Fur (pour ne citer que lui). deftones est certes un groupe accessible, ce n’est pas pour autant un groupe simpliste.  Nous avons affaire à une grosse pointure, à un groupe capable de distiller une musique aussi émotionelle que ravageuse.

 Etudiant la musique du groupe, il ne faudra pas négliger d’évoquer la production, à chaque fois assurée par Terry Date, dont le travail est éminemment remarquable à partir d’Around The Fur (Adrenaline est doté d’une production bien plus brute que ses successeurs, ce que l’on pourra peut-être regretter au vu des susnommés successeurs). Précise, la production de Terry Date rend avec un égal bonheur chaque instrument. Qu’il s’agisse de brutalité ou de mélodies bardées d’effets, les guitares sont toujours à l’avenant (et ce en dépit des évolutions du groupe sur chacun de ses albums : Terry Date leur a toujours rendu justice). Le chant est lui sublimé, alors que la section rythmique est tout bonnement exceptionnelle, avec un son de batterie superbe, ne laissant au hasard ni l’impact de la grosse caisse ni les subtilités prenant place du côté des cymbales. Quant à la basse, il suffit d’écouter un titre comme Change (in the house of flies) pour se convaincre qu’elle n’est pas en reste. Habitué depuis dix ans au travail de Terry Date, le groupe a pourtant décidé pour son dernier opus encore en préparation de s’adjoindre les services de Bob Ezrin, producteur mythique du The Wall des Pink Floyds. Cette petite révolution devrait permettre au groupe de rebondir une fois de plus, après tant d’année passées à se réinventer.

 Contemplant la discographie de deftones (qui n’est pourtant guère fournie pour un groupe de cet âge), on ne saurait passer à côté de l’évidence suivante : quoique l’on puisse reprocher au groupe, on ne leur fera jamais grief d’avoir commis deux fois le même album. Mieux, on peut affirmer que le groupe s’est forcé à l’évolution tout au long de sa carrière.

 En la matière, le plus fameux coup de poker de deftones est évidemment White Pony. Arrivé en pleine vague néo, alors que KoRn et Limp Bizkit –les vieux potes- engrangeaient le succès avec Issues pour les premiers et Chocolate Starfish and the Hot-Dog Flavored Water pour les seconds (album sorti quelques mois après White Pony), le poney deftonien prit magnifiquement à revers les attentes. On attendait de deftones de l’agressivité, des tubes comme My Own Summer (shove it), il n’en fut rien. C’est un album d’ambiances, bercé par une mélancolie tout à fait étrangère au genre qu’ont offert les deftones. Rupture dans l’évolution attendue du groupe et rupture dans l’époque, White Pony est le signe incontestable que deftones sait surprendre.

 Pourtant, dès Around The Fur en 1997, on pouvait noter la propension chez eux à prendre de nouvelles directions. Si l’on retrouvait la rage passée sur des titres tels que Head Up, Around The Fur ou Rickets, d’autres présageaient un tournant plus mélodique (Dai The Flu et Be Quiet And Drive (far away) en tête). Mais même dans la violence, on pouvait noter dans les riffs de Stephen (surtout sur celui –mythique !- de My Own Summer (shove it)) un côté sinueux et très légèrement malsain qui évoque un peu Meshuggah, peut-être plus Will Haven ; direction qui se trouvera plus marquée dans le son de l’éponyme et totalement confirmée sur ce morceau inédit joué le 30 septembre 2004 à Anaheim (en écoute dans le radioblog).

 Mais avant de parler d’avenir, revenons sur l’éponyme sorti en 2003 (la chronologie est un peu maltraitée dans ce chapitre, vous m’en excuserez). C’est là probablement l’album le plus difficile, pour deftones mais aussi pour les fans. Après le chef d’oeuvre White Pony, la direction à prendre n’était pas évidente, d’autant plus que Stephen n’était que très peu enclin à renoncer à un retour à une violence plus prononcée, violence à laquelle il avait renoncé à reculons sur White Pony. Les fans, eux, étaient partagés entre amoureux de White Pony et nostalgiques de la virulence première. On nous annonça ce nouvel opus comme bien plus « heavy » que le précédent et l’on se croyait confirmé par tous ces nouveaux attributs métal dont se parait le groupe à l’époque : guitares à 7 cordes, basse à 5 cordes, double pédale. Certes, cet éponyme fut plus violent, plus rageur que White Pony. Mais ce ne fut pas au prix d’un retour en arrière, puisque le son du groupe a largement évolué, retenant un peu de White Pony mais surtout accordant un rôle de plus en plus prépondérant à Frank Delgado qui dessine des ambiances, se glissant dans le couplet massif de Hexagram ou sur Minerva, dans des interventions discrètes mais pourtant cruciales.

 A l’aube de la sortie d’un nouvel album, l’on se demande encore une fois comme deftones va bien pouvoir évoluer après tant de rebondissements. Néanmoins, on doute assez peu que le groupe restera fidèle à ses convictions d’indépendance artistique et choisira une direction qui lui est propre, comme il l’a fait jusqu’à présent.

 Tout aussi vendeurs et assimilés par beaucoup à la vague néo-métal qu’ils soient, les deftones n’en restent pas moins respectés bien au-delà du milieu auquel on les associe. C’est que, contrairement à KoRn et à Limp Bizkit, qui ont pourtant commencé sous les mêmes auspices, deftones n’a jamais vraiment abusé du système. Bien sûr, ils ne sont pas DIY, bien sûr, ils passent sur MTV et il leur est même arrivé de réaliser un morceau purement dans cette optique (Back To School). Mais deftones est tout de même bien loin de la rock-starisation dont leurs confrères ont été les victimes (consentantes ?). Les deftones tentent toujours de véhiculer une certaine humilité, se gardant bien des frasques à la Fred Durst ou des excès marketing du néo-métal. Il faut bien sûr ajouter à cette humilité et cette présence médiatique bien dosée les qualités musicales du groupe évoquées plus haut, dont l’évolution ne donne jamais à penser que tel album a été fait dans un souci de fédérer plus d’auditeurs.

 De plus, dès le début deftones a pris soin de ne s’associer à aucune scène particulière, refusant une trop grande collusion avec KoRn, notamment. On sait à quel point ils avaient raison et l’éclectisme des line-up des tournées successives du groupe démontre à quel point les deftones peuvent se faufiler entre les styles. On les a ainsi vu en compagnie des très mainstream Linkin Park en 2001, alors qu’en 1998 ils avaient sillonné l’amérique en compagnie de Quicksand et Snapcase, deux belles émanations de la scène hardcore. Plus récemment, c’est avec Dredg, les coreux de Poison The Well ou les emos de Thursday qu’ils ont partagé la route.

 Sans sombrer dans l’extrémisme « vertueux » de certaines scènes, deftones a su conserver toute latitude pour faire une musique honnête, qui se refuse à prendre l’auditeur pour une vache à lait. Ce succès tranquille dont ils jouissent n’inspire non du ressentiment comme c’est bien souvent le cas, mais plutôt la sensation qu’ils ont ce qu’ils méritent, ni plus ni moins. On a toujours avec deftones la sensation diffuse qu’ils respectent leur public, ayant compris que le respect ne passe pas par un formatage continuel afin de conserver voir d’élargir sa part de marché mais qu’au contraire oser être soi-même en est la plus grande marque.


 Mon album préféré du groupe : "Around the Fur"

 Site de fan Français : http://www.deftonesreview.net/v3/main.htm

Autre site de fan Français : http://www.deftnz.net/

Autre site de fan Français : http://www.chez.com/rimeck/liens.htm

Autre site de fan Français : http://www.deftonesfr.com/

Autre site en anglais : http://www.wickedland.com/deftones/

Autre site en anglais : http://www.deftones.cz/

Autre site en anglais : http://www.deftones.com/4_1/index2.html

Autre site en anglais : http://www.deftones.com/site/

Autre site en anglais : http://dhttp://www.deftones.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Par SAM - Publié dans : Ma Musique (Deftones, etc...)
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /Avr /2006 19:00

 

   Rock :

 1) Nirvana

"Nevermind" est le 1er CD que j'ai acheté, donc forçement ça marque.

Créateur du mouvement grunge, Nirvana est une légende. A l'âge de treize ans, Kurt Cobain en découvrant le punk-rock et les Sex Pistols, a envie de former un groupe. Sa mère lui offre une guitare, il appelle Krist Novoselic et l'aventure nirvanesque se met en place. Nirvana accède à un minimum de reconnaissance sur Seattle et finit par signer par hasard sur le label Sub Pop. Kurt et Krist font appel à Honey Dan Peters, pour enregistrer leur premier album Bleach. Au début des années 90, rencontre avec Dave Grohl, batteur de Scream, ce qui va mettre en route l'alchimie Nirvana. Le groupe entre en studio pour enregistrer Nevermind, qui les fera connaître dans le monde entier. Kurt Cobain se marie avec Courtney Love en 1992: le couple le plus destroy de la planète. A la naissance de leur fille, Nirvana pond In Utero, troisième album encore plus brutal que les précédents. Le groupe entreprend une tournée européenne pendant laquelle Kurt tombe deux fois dans le coma suite à une surdose de médicaments associés à l'alcool. La tournée est interrompue, retour à Seattle. Kurt Cobain met fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête, il devient par cette triste fin, l'icône d'une jeunesse larguée. Deux LP live sortiront à titre posthume en 1994 et 1996: Unplugged in New-York et From the Muddy Banks of The Wishkah. En 2003, un best of est édité avec, en bonus, l'inédit You Know You're Right.

 Mon album préféré du Groupe : "Unplugged in New-York et From the Muddy Banks of The Wishkah"

 

 

 

 

  site de fan Français : http://www.totalnirvana.net/php/main.php3

   2) Placebo

J'ai decouvert ce groupe quand le 2eme album est sorti. "Without you I' m nothing" est vraiment un album magnifique, leur meilleur album à ce jour à mon avis. 

Le groupe Placebo est composé de 3 personnes :
Stefan Olsdal à la basse.
Brian Molko à la guitare et au chant.
Steve Hewitt à la batterie.
Tous les 3 venaient de pays très différents, ils se sont pourtant rencontrés au lycée, où Brian a demandé à Stefan et Steve de venir l'écouter jouer de la gratte...
De là est né un groupe, qu'ils nommèrent peu après... Placebo.
Pourquoi ce nom ? Parce qu'ils considéraient leur musique comme une 'substance curative sans effet chimique mais pouvant agir psychologiquement sur un corps ou un être'.
Ils commencèrent à enregistrer avec d'autres groupes mais devinrent indépendants en 1996 en sortant leur premier album : Placebo : un album tout simplement éponyme au rythme énergique avec des chansons qui ont d'abord étonné, mais que les gens ont apprécié au point de ne plus pouvoir s'en détacher! Certains ont été choqué par le look androgyne de Brian Molko, d'autres au contraire, en ont été attiré. A cette époque, Placebo a la réputation de jeunes rockeurs qui envoient chier la presse.
Enchaînant concerts sur concerts, Placebo produit une énorme surprise en sortant 2 ans après le 1er, son 2ème album : Without you, I'm nothing : un album marquant une véritable évolution, un changement radical. Les lyrics sont maintenant très sombres, très tristes, mélancoliques. Des fans seront déçus par ce nouvel album. La chanson 'Every Me and Every You' sera la chanson d'un film, ce qui remontera l'audience (déjà très forte) de ce disque. David Bowie fera même une reprise du morceau 'Without you I'm nothing'. Une autre chanson 'My sweet Prince' est devenu un hymne en Angleterre pendant les mariages !!!
2 ans après, 2 ans où Brian, Steve, et Stefan ont travaillé d'arrache pied, le 3ème album est dans les bacs : Black Market Music : Encore du changement !Un changement vraiment très étonnant! Cet album est parfois joyeux, parfois pas vraiment triste, mais... on va dire tristounet ! C'est bien plus éléctro, les fans sont ravis.Ils y retrouvent l'aspect furieux du premier album et l'aspect mélancolique du deuxième.

Mon album préféré du groupe : Without you I' m Nothing"

site officiel du groupe : http://www.placeboworld.co.uk/

site de fan français : http://www.xsofplacebo.net/

 3) Smashing Pumpkins

Les Smashing Pumpkins autrement dit les citrouilles écrasées font partie de la branche dure du rock de cette fin de siècle. Formé en 1987 à Chicago, le groupe et surtout son leader Billy Corgan a eu du mal à se trouver. A la base, Billy et James Iha tournent dans les clubs de Chicago avec deux guitares et une boite à rythmes. Les Smashing seront au complet à partir de 1990. Gish le premier album sort en 1991 sur un petit label. Manque de bol, Nevermind de Nirvana sort aussi et dans la tête des fans de rock, le choix est vite fait. Ajoutez à ceci la drogue et l'alcool, les Smashing Pumpkins sont au fond du trou. Siamese Dream, le deuxième album qui sort en 1994 les campe réellement dans le milieu rock. Les mélodies rappellent Sonic Youth et les textes sont riches. Les Smashing remontent dans l'opinion publique. La tournée n'est pourtant pas à la hauteur des espérances, le groupe n'a pas réglé tous ses problèmes perso. Nouvel album Mellon Collie and the Infinite Sadness et nouvelle tournée en 1995 qui sera d'ailleurs fatale au clavier Jonathan Melvoin qui meurt d'overdose. Le batteur Jimmy Chanberlin est alors viré de la formation. Le groupe semble maudit jusqu'en 1998 où Adore sort dans les bacs. Suit au début 2000 MACHINA/ The Machines of God. Pour leur tournée européenne, réalisée début 2000, D'Arcy est remplacée par Melissa Auf Der Maur (ex-Hole). A l'issue de cette tournée, le groupe splitte. Un best of est édité en 2001. Billy Corgan fonde le groupe Zwan, sort un album puis le dissout. James Iha intègre A Perfect Circle et Melissa Auf Der Maur entame une carrière solo. En 2003, un live des Smashing Pumpkins est édité sous le nom de Earphoria.

 Mon album préféré du groupe : "Mellon Collie and the Infinite Sadness"

 

 

 

 

  site sur le groupe : http://www.netphoria.org/

   4) Radiohead

  

 Alors étudiants à l'université d'Oxford en 1988, ces cinq jeunes garçons décident de former un groupe, alors appelé On Friday. Comme de nombreux groupes l'ont fait à leurs débuts, ils commencent par se produire dans des clubs, dans un parfait anonymat, alors totalement inconnus. En 1992 sort leur premier maxi-single, intitulé Drill. Le groupe signe alors un contrat chez EMI. C'est ici que commence l'histoire proprement dite de Radiohead, principalement avec la sortie de leur simple Creep.  C'est le début du succès pour les cinq garçons. Pourtant, après la sortie de leurs deux singles suivants, Anyone Can Play Guitar et Pop Is Dead, les critiques les boudent encore un peu. Ce qui ne les empêche cependant pas d'avoir déjà pas mal de fans.  

Leur premier album, Pablo Honey, voit le jour en 1993. Cet album marque un tournant dans leur histoire. Peu après sa sortie, alors que le groupe décide de partir en tournée européenne, Creep (souviens-toi, leur premier single), cartonne en tête des hits parade du monde entier, et principalement aux USA. 

Le groupe part alors finalement aux Etats-Unis. Leur album connaît un tel succès à travers le monde que le groupe passe l'été 94 à parcourir le monde.  

Au printemps 1994 sort leur deuxième album, The Bends. Il connaît de très bonnes critiques, mais ne se vend cependant pas parfaitement bien. L'album passe d'ailleurs totalement inaperçu auprès des stations de radio.  

Le groupe part alors en tournée avec R.E.M., pour assurer la première partie de leur concert et le succès se manifeste alors un peu plus. Au début de l'année 1996, l'album entre dans le Top Ten en Angleterre. En 1997 sort leur troisième opus, OK Computer. Cette fois-ci, c'est dès sa sortie que l'album connait un très grand succès, aussi bien auprès des fans que de la critique.  

Tout le monde patiente alors, longuement, attendant le quatrième bijou du groupe. Ce qui crée une très forte pression autour d'eux... Kid A sort finalement fin 2000 et attérit directement en première place des charts. Avec leur quatrième album, Amnesiac, le groupe se retrouve à nouveau en tête des charts. Début 2003, le groupe nous a offert un nouvel opus, Hail To The Thief. 

 j’adore Radiohead, c’est vrai que j’ai été un peu surpris comme tout le monde je crois par le virage opéré lors de la sortie de « Kid A » mais cela reste du Radiohead avec son univers et ses melodies si particulières.

 Mon album préféré du groupe : "OK Computer"

 

 

 

 

 site de fans Français :  http://www.nepasavaler.net/

   5) Muse

Muse est un groupe Anglais composé de Matthew Bellamy (guitare,  clavier et chant), Christopher Wolstenholm (bass, choeur et autres percussions) et Dominic Howard (batterie et percussions).

 C'est à Teignmouth en Angleterre que les trois garçons débutent ce qui deviendra un groupe phare en jouant ensemble dès l'age 13 ans. Apres avoir testé différents noms comme Gothic Plague, Fixed Penalty et Rocket Baby Dolls, les 3 collaborateurs décident en 1997 d'appeler leur groupe Muse. C'est en 1998, avec l'enregistrement d'un premier maxi que débute vraiment leur victorieuse carrière. En 1999, le groupe sort son premier album, "Showbiz", qui rencontre un grand succès outre manche et un peu partout en Europe. Souvent comparé à Radiohead, Muse s'éloigne un peu du son de ce groupe pour son second album qui sort après une longue série de concert en 2001 : "Origin Of Symmetry".

  Le groupe confirme avec cet album son talent et devient une institution du rock alternatif. Après la sortie en 2002 d'un album live, Muse revient fin 2003 avec son troisième album studio : "Absolution". Sur des guitares agonisantes, des accords de pianos légers ou dramatiques, des rythmes prenants, la voix de Matthew Bellamy encore plus envoûtante livre ses textes noirs ou planants dignes de Muse et confirme au regard du nombre des ventes que Muse est devenu un groupe incourtournable d'envergure internationnal.

 Mon album préféré du Groupe : "Origin of Symmetry"

 

 

 

 

   site officiel du groupe : http://www.muse.mu/

    6) Ben Harper

 

 

 

 

  

 

 

 

 J'aime beaucoup Ben Harper. Cela fait 4 ans que je l'écoute. Blues teinté de Folk, de Rock et parfois même de Gospel. Musique intimiste, sans artifices.

site officiel de Ben Harper : http://www.ben-harper.com/

7) Place-id

C'est un groupe récent que j'ai pu voir en première partie d'Aqme en Mars dernier. C'est un bon groupe qui a de l'avenir à mon avis.Il oscille entre rock et métal, pas évident de les ranger quelque part alors on les met du côté métal car les guitares sont trop "agressives" pour l'amateur de rock lambda... Basé à Toulon, le trio se compose de Vincent au chant et à la guitare, de Fabien à la basse et de Pascal à la batterie. Ils partagent des concerts avec Fis(ch)er et Black Bomb A et Aqme avant de se lancer dans l'enregistrement de leur premier maxi "Vers l'intérieur".

site officiel du groupe : http://www.place-id.com/

    

 
 
Metal   
   

1) Aqme:

AqME est un groupe à part. A part dans l'état d'esprit, à part dans l'attitude, à part dans le son. Souvent à contre-courant, souvent radical dans ses choix. Toujours droit. Immuable.

En 1999, Aqme enregistre sa première démo, « University of Nowhere » six mois après s’être formé. Deux ans plus tard, Charlotte rejoint le groupe, les choses sérieuses démarrent, AqME passe à la vitesse supérieure.

Pour son premier album, « Sombres Efforts », le groupe ne choisit pas la facilité. Sans le soutien d’un label, les AqME partent s'enfermer en studio, en Suède, avec Daniel Bergstrand (Meshuggah, In Flames). Les musiciens sont en huit clos, mais délivrent un disque étrangement vaste. Dès son retour, le groupe continue à marquer son indépendance en signant avec le Label Indépendant At(h)ome. « Sombres Efforts » sort le 10 Septembre 2002 et s'installe dans le paysage rock français à force de concerts. AqME joue partout, tout le temps : 90 dates dans la sueur, avec comme final un show brûlant devant 10 000 personnes au Festival des Eurockéennes de Belfort.

Quelques mois plus tard, après avoir enchaîné les kilomètres, l'urgence du studio les prend déjà au ventre. AqME est un groupe qui compose vite parce qu’il en a besoin, tout en s’imposant une qualité constante. Retour en Suède en 2004 pour « Polaroids & Pornographie », second opus un cran plus lourd dans les mots, mais plus aérien dans le son. Plus ouvert sur le monde extérieur, plus fiévreux, l'album marque une réelle progression de la part du groupe. Progression qui se confirmera sur scène où AqME prend une ampleur hors de proportion, retourne les salles partout où il passe, et s'offre un Elysée-Montmartre complet. Dans la salle, Nicolas Sirkis (Indochine) est installé au balcon. Il suit le groupe depuis quelques temps déjà et les a invité sur son Festival itinérant, le X-Festival, en 2003.

Mon album préféré du groupe : "Sombres Efforts"

site officiel du groupe : http://www.aqme.com/

2) Rage against the Machine

 

Créa Rage Against the Machine est considéré comme l'un des groupes de rock les plus importants des années 1990. Ils sont connus pour leurs convictions politiques radicales d'extrême-gauche , qui influencent leur musique, ainsi que pour leurs participations à des manifestations et leurs prises de positions médiatiques. Ils ont, entre autres milité pour la révision des peines de prisonniers politiques condamnés à mort comme Mumia Abu-Jamal et Leonard Peltier.

 Les signatures musicales du groupe étaient la voix de Zack de la Rocha , un style vocal influencé par le rap ainsi que les sons expérimentaux de Tom Morello à la guitare. Les fans appréciaient particulièrement les performances du groupe sur scène.

 Le groupe a sorti trois albums « originaux », Rage Against the Machine (1992), Evil Empire (1996) et The Battle Of Los Angeles (1999). Ils ont aussi sorti Renegades (2000), un album de reprises, deux « live » intitulés Live & Rare (1997), sorti exclusivement au Japon, et Live at the Grand Olympic Auditorium (2003), sorti après la dissolution du groupe.

 Zack de la Rocha a quitté le groupe entre la sortie de The Battle of Los Angeles et Renegades. Le groupe s'est officiellement séparé peu de temps après. Zack de la Rocha travaille maintenant sur d'autres projets dans le millieu hip-hop (avec DJ Shadow, notamment) ; le reste du groupe a recruté Chris Cornell, l'ex-chanteur de Soundgarden, pour former un nouveau groupe, Audioslave.

 Mon album préféré du groupe : "The battle of Los Angeles"

 

 

 

 

    3) Evanescence :

 

 

 

 

  Lancé à grand renfort de publicité via sa participation à la bande originale du film Daredevil, Evanescence possède toutes les qualités pour s'imposer comme un des chefs de file du neo-metal. Singulières, les ambiances échafaudées tout au long de Fallen sont gothiques à souhait et servies à la perfection par une voix (celle d'Amy Lee) qui rappelle le meilleur de Cristina Scabbia. Énormes, les guitares évoquent par endroits Linkin Park. Quand on ajoutera que les mélodies sont imparables et les refrains irrésistibles, l'auditeur saura qu'il a peu de chances de ne pas succomber à un single de la trempe de "Bring Me To Life".

 

 

 

 

 Mon album préféré du groupe : "Fallen"

 

 

 

4) Korn:

Korn est vraiment un groupe à part, pionnier du néo metal, c'est ce genre de groupe qui a permis de faire evoluer le rock en inventant literallement un "son nouveau". Meme si personnelement je prefere 100 fois deftones à Korn, je trouve la musique de Korn interessante car original à tous les points de vu : parties vocales ,utilisation de la cornemuse, jeu de batterie inedit, riffs de basse groovy, guitare agressive...

Mais je dois dire que j'ai été très deçu en ecoutant leur dernier album: "See You on the other side".  Cet album constitue le plus gros changement de direction musicale dans la carrière du groupe. Le chant est clair le plus souvent, parfois rappé. Si on entend encore de légers riffs de guitare, la batterie a été remplacée par une boite à rythme. En plus, cette bouillie sonore s'accompagne de sonorités electro infâmes. Le summum de la nullité est atteint sur le triptyque "10 Or A 2-Way"/"Throw Me Away"/"Love Song", c'est insoutenable. Le pire au final, c'est que le single est le meilleur (le moins pire) titre de l'album, c'est dire le niveau. Aucun bon titre dans cet album, le pire dans la discographie du groupe. Alors à quoi joue Korn? Ce groupe a quand même composé de bons albums par le passé tout en inventant le mouvement neo metal. Encore un groupe influent qui a creusé sa propre tombe, ses détracteurs vont pouvoir s'en donner à coeur joie (et à juste titre, cette fois-ci). En tous les cas, jamais ce groupe n'a aussi bien porté son nom...

Petit historique du groupe :

En 1993 James “Munky” Shaffer (guitare), Brian “Head” Welch (guitare), Reginald “Fieldy Snuts” Arvizu (basse) et David Silveria (batterie), viennent de sortir un album avec leur groupe LAPD, rencontrent Jonathan Davis, chanteur de Sexart et étudiant en médecine légale. Le groupe demande alors à Davis de rejoindre leur groupe, ce qu’il accepte, LAPD devient alors Korn, un an plus tard le groupe signe chez Epic pour sortir son premier album éponyme. Korn avec son premier album propose un métal lourd, de par son son, la complexité n’est pas le maître mot ici (comme ça l’a été depuis de nombreuses années) ; Korn marie le son d’un métal dur aux sonorités bien plus lourdes (notamment avec un son de basse 5 cordes sismique) se rapprochant de groupes comme Rage Against The Machine ou Downset. ; Korn signe ce que l’on peut considérer comme un des tous premiers albums de néo métal, genre qui se popularisera quelques années plus tard. Ce premier album n’explose pas dans les charts mais se vend régulièrement et devient disque d’or, le groupe accumule alors les première parties prestigieuse : Megadeth, Ozzy Osbournes, Marilyn Manson, …

 En 1996 le groupe revient avec un album toujours dans la même veine : Life Is Peachy ; les paroles y sont toujours noires et Davis y exorcise ses démons (abusé sexuellement durant sa jeunesse, rejeté par ses camarades de classes, incompris par ses parents, …) ; cet album connaît un succès bien plus retentissant et entre en 3ème position dans les charts « pop » américain, porté notamment par le single A.D.I.D.A.S. . En 1998 les 5 de Bakersfield enregistrent leur plus gros succès commercial : Follow The Leader, la musique a ici énormément évolué, mélangeant rap et métal, et fait appel à de nombreux invités, l’album explose alors dans les charts. Le groupe commence alors une tournée (qui deviendra annuel) The Family Values Tour avec a l’affiche des groupes comme Limp Bizkit, Orgy, Rammstein, …

 En 1999 le groupe revient avec Issues, encore différent du précédent opus il montre un Korn plus mélodique ce qui déplaira aux fans bornés de la premières heures. Le groupe tourne alors de façon intensive, Silveria sera remplacé un temps par Mike Bordin (Faith No More) à cause de problème de santé. Le groupe prend alors une petite pause, Fieldy en profite pour enregistrer un album solo tandis que Davis participe à la bande son de Queen Of The Damned. En 2001 c’est avec Untouchables que le groupe revient, Korn y fait la part belle aux mélodies et aux effets ; Davis utilise notamment une technique d’enregistrement normalement réservé aux albums de classiques ; la musique devient plus mélodique et les ambiances sont plus travaillées.

 Look In The Miror sort en 2003 et marque un retour aux sources pour le groupe, moins complexe et plus direct cet album produit par le groupe lui-même sera le dernier avec le line up originel. Après la sortie d’un best of en 2004, Head décide de quitter le groupe en 2005, lui préférant sa passion pour dieu, il renie complètement ses années Korn. Cela n’entache aucunement la motivation du groupe qui enregistre See You On The Other Side, encore une fois Korn prend les fans à contre-pied en proposant des morceaux très mélodiques, et l’apparition de passages électro / indus pop (chère à Davis). Le groupe continue à 4, sur scène un guitariste placé dans l’ombre de la scène les accompagne.

 Plus de 10 ans de carrières et une multitude de groupes s’étant lancés dans le sillon creusé par Korn, impossible de nier son importance sur la musique actuelle. Sans renier ses bases le groupe fait évoluer sa musique et s’éloigne de plus en plus du style dont il était le précurseur, la marque d’un grand groupe ?

 

 

 

 

     Mon album préféré du groupe: "Follow the Leader"

 

 

 

 

   Autres groupes de Métal que je conseille: Staind, My pollux,

 

 

 

 

 Inclassable

 

 

 

Mogwai

En préambule, je voudrais, avant toute autre chose, dire que je suis fan de ce groupe…
J’ai vraiment découvert le « Post rock » grâce à eux et ça reste, depuis, pour moi une référence musicale très forte… J’ai mis des guillemets car je déteste coller des étiquettes aux groupes que j’aime. Je trouve que cela est inutile et ne peux avoir de sens que pour ceux qui ont un problème d’identité et cherche à se reconnaître à travers leurs idoles…
C'est un groupe ecossais principalement instrumental, avec quelques apparitions furtives d'un chanteur. Les effets utilisés ne sont jamais abusés et tout a fait justifiés.Leurs mélodies sont, pour moi, tellement uniques que je pense que Mogwai n'a pas d'équivalent dans la musique. En tout cas moi, je n’en vois pas… Leur musique est ce qui se fait de plus viscéral, dans ce que j'ai pu écouté. C'est de l'émotion brute. Tantôt caresse, tantôt grosse claque dans la gueule. Ils écrivent leur légende à coup de morceaux d'anthologie, où la beauté dans tout ce qu'elle peut avoir de léger, se marie à une puissance presque sauvage… Presque toutes leurs chansons sont instrumentales, et elles parviennent à donner des thèmes et des émotions par l'utilisation simple de la mélodie et de la dynamique extrême…
Les Mogwai sont différents de n'importe quelle autre groupe…

Syd Matters

C'est un bon groupe indé rock aux penchants folk. Je les ai vu en concert à Angers et j'ai bien aimé donc j'ai acheté l'un de leur album : "A Whisper and a sigh". C' est une musique très calme et très apaisante.

le site officiel du groupe : http://www.sydmatters.com/

World

Maya Dagi

La musique de Maya Dagi est une invitation au voyage : du Maghreb au Moyen- Orient avec quelques incursions du côté de l’Inde et de l’Afrique, les 6 musiciens du groupe transportent leur public dans un monde mystérieux et envoûtant.
Naviguant entre traditions orientales et créations originales, Maya Dagi délivre une musique faite de rencontres et de métissages, savoureux mélange d’émotions, d’odeurs et de couleurs.

Site officiel : http://www.mayadagi.fr.st/

Nouveau groupe

Agora fidelio

 

J'ai decouvert ce groupe lors d'un concert à Angers. J'ai acheté leur 1er album "histoire de chair " qui est quasiment introuvable à l'heure actuel car tiré en très peu d'exemplaires.

Agora Fidelio s'est créé en 2000 comme étant le groupe de reprise de Psykup, leurs permettant de sortir de leur répertoire habituel (metal).
Après changement de line-up, et concrétisation de la direction musicale que les membres voulaient prendre, Agora Fidelio est devenu un groupe à part entière et il n'est aujourd'hui plus question d'en parler comme étant le side-projet
Psykup.
Exclusivement en français, les textes abordent des histoires personnelles mais universelles de façon brute et poétique.

En juin 2002, un premier album Une histoire de chair voit le jour, petit album puisqu'il comprend seulement 8 titres dont 3 instrus. Suivi en 2004, après une courte tournée et un passage en studio, par Altitude Zéro, un second album plus axé pop-rock, moins expérimental mais tout aussi riche musicalement et émotionnellement.
Aujourd'hui, le groupe compose le prochain album qui devrait être disponible printemps 2006.

 site officiel du groupe :  http://perso.wanadoo.fr/agorafidelio/

 Punk

J'ecoute pas souvent du Punk mais quand j'en écoute c'est forçement Sum 41, Blink 182, Green Day ou Nofx.

 

 

 

 

        

    

 

    

 

    

 

    

                   

 

              

 

         

 

    

                                                 

 

                             

 

              

 

    

        

     

Par Sam - Publié dans : Ma Musique (Deftones, etc...)
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